Le commerce africain ne manque pas de vendeurs. Il manque de confiance.

Des dizaines de milliers de commerçants vendent déjà, tous les jours, sur WhatsApp et dans les marchés. Ce qui leur manque n'est pas un canal de plus. C'est la certitude d'être payés, et celle d'être livrés.

Ce que nous croyons

La technologie ne crée pas le commerce. Elle enlève ce qui l'empêche.

Une vendeuse de prêt-à-porter à Abidjan ne perd pas de ventes parce qu'elle manque d'outils : elle en perd parce qu'un client sur trois refuse à la livraison, parce qu'elle ne peut rien prouver quand un colis est contesté, et parce qu'au-delà de sa ville, elle n'a personne à qui confier un paquet.

Aucun de ces trois problèmes ne se règle avec une meilleure interface. Ils se règlent avec un séquestre, une preuve de remise et un réseau de livraison. C'est ce qu'UPMARCHAND construit, et c'est pour ça que le paiement et la logistique appartiennent au groupe plutôt qu'à des prestataires.

Nous partons du terrain, pas du produit. Chaque brique de la plateforme répond à une phrase que quelqu'un nous a dite.

Ce que nous refusons

Certaines pratiques sont rentables et répandues. Nous nous en passons — c'est plus facile de le dire maintenant que de le regretter plus tard.

Les frais qui apparaissent aprèsUne commission s'affiche avant l'inscription, pas dans un tableau qu'on découvre au premier versement. Ce qui n'est pas annoncé ici ne sera pas facturé.
Les avis qu'on peut acheterSeul un acheteur ayant reçu sa commande peut noter. Une réputation qui s'achète ne vaut rien pour celui qui l'a méritée.
Le chiffre arrondi vers le hautUn nombre affiché sur cette plateforme est un nombre mesuré. Quand nous ne l'avons pas, nous l'écrivons — nous ne l'estimons pas.
L'exclusivité imposéeVendre sur UPMARCHAND n'oblige à quitter ni WhatsApp, ni Instagram, ni son marché. Une plateforme qui a besoin d'enfermer ses marchands a un problème ailleurs.

Où nous allons

Trois pays d'abord. Le continent ensuite, et pas l'inverse.

Ouvrir dix pays mal desservis est plus facile que d'en tenir trois correctement. Nous prenons le chemin inverse : Côte d'Ivoire, Sénégal, Cameroun, avec une couverture qui descend jusqu'aux zones péri-urbaines avant de s'étendre.

L'objectif n'est pas d'être la place de marché la plus grande d'Afrique. C'est d'être celle où un commerçant sait qu'il sera payé, et où un acheteur sait qu'il sera livré ou remboursé. Le reste suit.

  • Aujourd'huiConstitution du réseau de marchands fondateurs
  • À l'ouvertureTrois pays, principales villes et zones péri-urbaines
  • EnsuiteExtension par ville, une à une, jamais par annonce