Le commerce africain ne manque pas de vendeurs. Il manque de confiance.
Des dizaines de milliers de commerçants vendent déjà, tous les jours, sur WhatsApp et dans les marchés. Ce qui leur manque n'est pas un canal de plus. C'est la certitude d'être payés, et celle d'être livrés.
Ce que nous croyons
La technologie ne crée pas le commerce. Elle enlève ce qui l'empêche.
Une vendeuse de prêt-à-porter à Abidjan ne perd pas de ventes parce qu'elle manque d'outils : elle en perd parce qu'un client sur trois refuse à la livraison, parce qu'elle ne peut rien prouver quand un colis est contesté, et parce qu'au-delà de sa ville, elle n'a personne à qui confier un paquet.
Aucun de ces trois problèmes ne se règle avec une meilleure interface. Ils se règlent avec un séquestre, une preuve de remise et un réseau de livraison. C'est ce qu'UPMARCHAND construit, et c'est pour ça que le paiement et la logistique appartiennent au groupe plutôt qu'à des prestataires.
Nous partons du terrain, pas du produit. Chaque brique de la plateforme répond à une phrase que quelqu'un nous a dite.
Ce que nous refusons
Certaines pratiques sont rentables et répandues. Nous nous en passons — c'est plus facile de le dire maintenant que de le regretter plus tard.
Où nous allons
Trois pays d'abord. Le continent ensuite, et pas l'inverse.
Ouvrir dix pays mal desservis est plus facile que d'en tenir trois correctement. Nous prenons le chemin inverse : Côte d'Ivoire, Sénégal, Cameroun, avec une couverture qui descend jusqu'aux zones péri-urbaines avant de s'étendre.
L'objectif n'est pas d'être la place de marché la plus grande d'Afrique. C'est d'être celle où un commerçant sait qu'il sera payé, et où un acheteur sait qu'il sera livré ou remboursé. Le reste suit.
- Aujourd'huiConstitution du réseau de marchands fondateurs
- À l'ouvertureTrois pays, principales villes et zones péri-urbaines
- EnsuiteExtension par ville, une à une, jamais par annonce